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Nous avons répertorié ce livre utile :

Bastien-Des amis en danger Par Cathy Kay

http://www.edilivre.com/bastien-des-amis-en-danger-catherine-khayadjanian.html


Notre avis : Ce roman aborde la pratique du "Jeu du Foulard" (Jeu de non -oxygénation) , il  a été conçu afin de sensibiliser les enfants à cette pratique !

Comment parler de la violence avec nos enfants ?


 

- "ça fait mal la violence " : Catherine Dolto-Tolitch


LA DEDICACE DE L’AUTEUR : J’ai écrit ce livre pour les tout petits dans une collection consacrée à la lecture accompagnée parce que la montée de la violence est un des graves problèmes de notre époque, en particulier la violence des jeunes qui choque bien des adultes. Mais les adultes qui dirigent nos sociétés et les éducateurs en général ne tiennent pas assez compte du fait que l’agressivité est naturelle chez tous les mammifères, elle est nécessaire à la survie. Chez nous les humains, elle est articulée à la sécurité affective et au langage verbal et non verbal. Nous cherchons du sens dans tout ce que nous vivons et voyons. Le fait d’être insécurisés affectivement et non compris dans notre quête de sens provoque un dévoiement de l’agressivité naturelle en agression et en violence. J’ai voulu montrer que notre société méconnaît les besoins et les aspirations des tout petits. Elle les plonge dans des situations violentes, les agresse et les insécurise inutilement pour s’étonner ensuite de ce qu’ils lui renvoient. Les adultes ne se rendent pas compte de la violence quotidienne, banalisée qu’ils imposent aux enfants.

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- " Petit doux n’a pas peur " : Marie Wabbes

  • Ed. La Martinière, coll. Jeunesse, 1998
    Petit Doux l’Ourson a un ami plus grand que lui, Gros Loup, qui profite parfois de sa taille pour martyriser son petit camarade. Lorsque Gros Loup se montre méchant, Petit Doux n’ose rien dire, de peur de souffrir des représailles. Le petit finira pourtant par dire à tous le comportement de son ami.

 

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-" Petite terreur ou souffre -douleur ": Stéphane Bourcet, Yves Tyrode

Violence est couramment employé dans le sens d’ »abus de la force ». Cependant, on peut dire que la violence fait partie de la vie. Le petit d’homme doit apprendre à l’utiliser, à la dépasser, à la « sublimer ». Il est également soumis à la violence, celle de la société, des institutions, à commencer par celle de la famille. Et il la subit ou il y fait face. A une époque où la violence est à l’ordre du jour, les auteurs répondent aux parents soucieux pour leurs enfants, agressés ou agressifs : comment aider un enfant à maîtriser son agressivité ? Que faire quand un enfant est constamment victime ? La violence à la télé est-elle incitatrice ? Quand faut-il intervenir ? Quand faut-il faire appel à un tiers? …

 

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Expliquer les différences

De jolis albums colorés pour faire découvrir aux petits toute la diversité humaine..


- " Tous différents ": Todd Parr

Bayard Jeunesse
A l’aide de dessins tout simples aux couleurs très vives, l’auteur détaille des situations de la vie plus ou moins réalistes en commençant toujours pas « on peut ». C’est parfois loufoque mais ça a le mérite de faire passer le message : on peut être différent mais on est surtout unique !
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- " Elmer " : David McKee

Editions Kaléidoscope
De quelle couleur sont les éléphants ? Gris, oui en général. Mais il y a parfois des exceptions et Elmer en est une ! Ce drôle de pachyderme est bariolé ! Les autres l’ont bien accepté mais lui, aimerait ne pas être si différent ! Chassez le naturel et il revient au galop, Elmer va en faire l’expérience !
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- " Lou, la brebis " : Karin Serres et Hervé Le Goff

Père Castor Flammarion

Il était une fois une brebis qui s’appelait Lou. Un prénom pas facile à porter quand tous les animaux ont peur du « vrai » loup. Toujours mise de côté et seule, elle décide de partir dans la forêt. Et là elle rencontre Loup… Comment va se passer ce face à face ? Sûrement pas comme vous l’imaginez…
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- "Mono le cyclope" : Olivier Douzou

Editions du Rouergue
Mono est un cyclope. Un géant qui n’a qu’un seul œil. Il a bien des amis, mais ce qui le rend triste, c’est son œil. Impossible de faire des clins d’oeils. Alors pour soulager sa peine, il va pleurer des grosses gouttes dans la mer, au bout de la jetée. Le voyant si malheureux, ses amis décident d’agir !
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- "Des amis de toutes les couleurs " : Catherine Dolto

Gallimard jeunesse
A l’école, tout le monde n’est pas de la même couleur. Certains sont blancs, d’autres jaunes. Des élèves ont les cheveux noirs. Comment ça se fait ? Le docteur Catherine Dolto explique aux enfants les mystères de na nature en quelques pages et simplement !
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- "A chacun son corps " : Emma Brownjohn

Edition Mango jeunesse
Tout le monde est différent. Oui, ça on sait ! Mais comment sont les autres ? Pour le découvrir, il faut soulever les rabats, faire tourner les roulettes. On découvre des physiques différents et on apprend par la même occasion à mieux  connaître son anatomie en s’amusant. Un contenu intéressant dans une forme vraiment ludique.
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Comment parler de la mort à nos enfants ???

 

- "Si on parlait de la mort " : Docteur Catherine Dolto

Gallimard Jeunesse Dès 4 ans

Il est difficile de parler de la mort aux enfants, mais ils ont le droit de savoir la vérité.Si ils perdent un proche il est inutile de leur dire qu’il est partit en voyage, il faut aborder avec eux ce sujet complexe.Ce petit ouvrage explique ce qu’est le deuil, montre que le chagrin est normal mais aussi que la vie doit continuer, car on a le droit d’être content de vivre même après la perte de quelqu’un de très proche

 

CONSEILS :

Comment lui parler de la mort ?

Beaucoup de parents se posent la question. Souvent, on évite le sujet pour ne pas perturber les enfants et les protéger, tout simplement. Mais il arrive un jour où on ne peut plus reculer.

Ils attendent la vérité…

Les enfants s’interrogent naturellement sur la mort, qu’ils en soient conscients ou non. Les petits sont de grands métaphysiciens ! Bien sûr, le sujet ne leur est pas complètement inconnu, ils en ont déjà entendu parler et peut-être ont-ils déjà joué à faire le mort, « pour de faux » ! Seulement voilà, le décès d’un proche peut tout à coup éveiller leur envie de savoir. Ils ont besoin de comprendre…

La vérité, rien que la vérité !
Leur dire les choses au plus vrai de ce qu’elles sont et ne pas attendre pour le faire : c’est sûr, la tâche n’a rien de facile, mais elle est essentielle pour l’équilibre des enfants. Prendre le temps de leur parler, quel que soit leur âge, et de les entourer, c’est aussi en quelque sorte les respecter. Mais attention, cela ne veut pas dire pour autant qu’il faut forcément leur donner tous les détails !
Annoncer à un enfant le décès d’une personne, c’est aussi lui dire les choses à hauteur de ce que l’on s’en sent capable. Si votre peine est telle qu’elle vous empêche de lui parler, n’hésitez pas à lui confier que votre chagrin est trop pesant et que, pour l’instant, vous ne pouvez pas lui en dire plus. N’oubliez pas aussi que les enfants sont de très grands consolateurs et que, surtout, ils sentent vos angoisses. Ils seront encore plus troublés par un silence de votre part…



Le chagrin fait son chemin:


Votre enfant a besoin de tout votre amour et votre tendresse pour surmonter sa peine. Ecoutez ses angoisses, acceptez ses pleurs et, surtout, ne « colmatez » pas sa souffrance ! Il doit pouvoir l’exprimer, il n’y a pas de honte à ça. De votre côté, ne lui cachez pas, non plus, votre propre chagrin.

Et rassurez-le ! Il n’est pas question d’oublier en quelques heures la personne décédée. Son souvenir restera toujours présent dans les cœurs et rien n’empêche désormais de transformer son absence en une présence continue… L’amour ne meurt pas, ce qu’il a apporté de bon et de réconfortant reste vivant en nous pour toujours. Votre enfant a besoin de l’entendre.
Et puis le temps fera son travail, il emportera avec lui le fardeau de la douleur. En attendant, pourquoi ne pas essayer de trouver avec votre enfant ce qui soulagerait sa peine : accrocher au mur une photo de la personne disparue, lui écrire une lettre (même s’elle ne la recevra jamais), aller sur sa tombe…

Il se sent responsable ?

Votre enfant vous a avoué qu’il a eu, un jour, de très mauvaises pensées : il a souhaité la mort de son petit frère ou de sa sœur pour prendre sa place, sa chambre… et avoir ses parents pour lui tout seul ! Mais, en réalité, ce n’est pas ce qu’il voulait et, aujourd’hui, il se croit responsable de son décès. Il est urgent de le déculpabiliser ! Il faut lui expliquer qu’il n’y est absolument pour rien, que les pensées ne tuent pas et que ça arrive à tout le monde d’avoir de pareilles idées…

S’il demande à voir le défunt…

Difficile de l’en empêcher. Mais il est important malgré tout de bien lui faire comprendre qu’il ne va pas voir la personne mais son corps, pour le préparer à cette vision pénible qui peut aussi fortement le troubler. Il n’existe pas de règles en la matière, ce sera à vous d’en juger…

…et à assister à l’enterrement ?

« Il faut absolument y aller avec son enfant, quel que soit son âge », conseille le Dr Catherine Dolto. « On part du principe que les rituels sont essentiellement faits pour les vivants, que ça fait du bien de se réunir. Ensemble, on est moins malheureux, on peut parler de la personne et lui rendre hommage. C’est une manière aussi d’amadouer la douleur… »
Bien sûr, l’enfant doit être préparé à vivre ce moment, c’est pourquoi il est toujours bon de lui expliquer, avant, le déroulement d’un enterrement. Au cas où la cérémonie se prolongerait, il vaut mieux prévoir quelqu’un pour s’occuper de lui et l’emmener dehors, de temps en temps.
Il aura besoin plus que jamais d’être accompagné et entouré lors de ce dernier au revoir… à ne pas manquer.


En collaboration avec le Dr Catherine Dolto, haptopsychothérapeute

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