J'accuse ! Noélanie martyre de la République

« J’accuse » noélanie martyre de la république française!

vidéo « lettre de détresse de noélanie,et de mon j’accuse! »

a diffuser sans modération!

http://www.dailymotion.com/video/xdjp7b_lettre-de-detresse-de-noelanie-et-j_news

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ATTENTION: bien évidement ,il n’est pas question d’incriminer d’incompétents ,de négligents ,de corrompus…tous les gendarmes ;tous les instituteurs etc… de france!

en effet,nous sommes conscient qu’il s’agit bien de personnes a titre individuel responsables des faits reprochés,et aucunement  leur colporatisme auquel nous rendons grace a l’égard de leur travail difficile qu’ils appliquent cependant très bien!

——————————————————————————————notre » j’accuse « est une démarche individuelle et personnelle réalisée avant d’avoir la chance de rencontrer notre nouvel avocat!

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lettre ouverte :

Monsieur le Président de la République
Palais de l’Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008  Paris

j’accuse….!


LETTRE À NICOLAS SARKOZY PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE


par Christine Sené , et au nom de tous les siens.


Monsieur le Président,

Veuillez me permettre ,  de vous confier l’origine des plaies béantes de mon coeur.

Noélanie , mon enfant ,  est décédée en 2007 , à l’âge de huit ans ,  victime d’une succession d’impairs et de méprises. Pour votre honneur , je suis convaincu que vous l’ignoriez.

La vérité sur sa descente aux enfers , je la dirais, car je lui ai promis de la dire, si la justice régulièrement saisie ne la faisait pas pleine et entière.

Mon devoir est donc de parler , l’affaire étant chaque jour un peu plus étouffée.

Et c’est à vous que je la crie cette vérité  , de toute la force de ma révolte .

Et a qui dénoncerais-je la tourbe malfaisante des vrais coupables si ce n’est à vous le premier magistrat du pays?

L’école Jaques Prevert à Cabestany, est le théâtre des sévices originels endurés par Noélanie.

Elle y supporte des violences physiques et morales , de racket et d’injures racistes  et s’en confie…

Le Docteur Grau Espel , pédopsychiatre en chef des services hospitaliers de Perpignan ,précise que Noélanie ne souffre d’aucun trouble psychologique , d’aucune pathologie intrinsèque, qu’elle ne présente aucun élément délirant ou mythomaniaque et que sa relation avec ses parents est excellente.

Elle signale cette enfant en danger à l’école au Parquet des mineurs ainsi qu’ à l’inspecteur d’académie , et pointe particulièrement les négligences du Directeur de l’école qui reste inactif devant la souffrance de cette petite victime.

Le directeur d’école  Michel Franquesa … parlons en , Cet homme néfaste , possédés par ses ambitions politiques , enorgueilli dans son pouvoir syndical , entre en scène dès que les premiers coups pleuvent sur Noélanie.

Chargé de protéger son élève , comme ses fonctions l’exigent , il est dans l’ordre des dates et des responsabilités , le premier coupable de l’effroyable complot qui a été commis.

Il se fait pourtant  fort d’esquiver sa propre implication : embarrassé par ses négligences mises en plein jour ,  il imagine détourner la gênante vérité se complaisant  à colporter les plus infâmes rumeurs, allant jusqu’à  attribuer à mon enfant une folie imaginaire, passant sous silence les preuves les plus accablantes.

Il constitue à lui seul les prémices de l’affaire Noélanie.

Certes ,

Il y a bien les inspecteurs d’académie , Mme Perdreau et Mr Benefice , qui pourtant bien avertis du danger réel , planant sur Noélanie détournent leurs yeux pour que le fléau de la violence scolaire tant décrié reste tenu au secret.

Il y a bien tous les autres … personnels scolaires et extra-scolaires qui bien que disposants rapidement de toutes les cartes entre leurs mains ont rapidement choisi d’être des pantins carriéristes au service du même mensonge.

Le Directeur les mène tous , les hypnotise … son influence est réelle : « il est intouchable ».

Messie du FSU , sa parole d’évangile est bue par ses apôtres bien heureux de trouver sous son aile une protection contre les foudres divines de l’éducation nationale.

Certes ,
Le signalement était depuis quelques temps déjà entre les mains des représentants de l’ordre .

Ceux ci furent rapidement mis en échec face au déni diffusé  par un maire omnipotent , Jean Vila , désavouant de façon systématique chaque faits de violence naissants dans sa commune trop idéalisée.

Tous l’assurent : la violence n’existe pas à Cabestanyland …

Et malgré les alertes ministérielles de plus en plus pressentes , préconisant des conduites à tenir en de pareils cas de violences scolaires , de jeux dangereux et pratiques violentes , les textes seront passés sous silence et l’affaire sera classée…

Noélanie change d’école .

C’est alors à l’école Ludovic Massé que le piège se refermera sur elle.

L’infâme rumeur d’une enfant psychologiquement instable est abondamment diffusée et lorsque racket , brutalités et étranglements deviennent  intolérables ,

Elle a beau hurler sa douleur , tonitruer sa peur de mourir , et implorer la protection , elle n’est pas entendue.

Les gendarmes , les instituteurs , le directeur d’école , les psychologues encadrants Noélanie …  à Cabestany , tous sont devenus sourds…

Mon enfant se débat , je n’en suis pas informée … ou bien trop mal , bien trop tard …

Ils l’attestent , aucun péril ne plane sur Noélanie … tant et si bien que lorsqu’elle rendra son dernier souffle , leurs yeux se détourneront , à la recherche d’un coupable chimérique : ce sera donc un décès naturel inexpliqué !

Leur conscience a certainement due s’accommoder de beaucoup de choses.

Dès lors , tout ira tellement vite , anoxie cérébrale , convulsions , état de mal épileptique , oedème cérébral  , coma et mort clinique .

Sous nos mains désarmées , Le personnel médical enchaîne les bévues , finissant de la pousser vers l’agonie.

Noélanie a été débranchée le 20 novembre 2007 le jour des droits de l’enfant. Elle avait 8 ans .

Pendant quelques instants , j’ai eu foi en la justice … les preuves sont écrasantes !

Et j’aurais escompté, au moins, que le calvaire de Noélanie soit celui de la prise de conscience ,afin que plus jamais un enfant ne souffrît pareil supplice,  pourtant , il n’a laissé place qu’à un déni généralisé …

La France va mal , Monsieur le Président , si mal , qu’elle laisse sacrifier ses enfants au profit d’adroits calculateurs avides de petits pouvoirs , confortant ainsi dans leurs méfaits des scélérats en culottes courtes.

C’est donc aujourd’hui par la défiance que je suis envahie.

L’explosion de la vérité est entravée : on étouffe les preuves , on opprime les témoins , on noie les faits , on jugule chacune de nos avancées au nom d’un axiome invraisemblable : le décès de cette enfant de 8 ans , mon enfant , est survenu au delà de toute responsabilité …

Chaque Procureur , chaque Juge , chaque Avocat  vient ainsi endiguer un peu plus ce qui est devenu notre combat .

Je remue , embarrasse et contrarie , provoquant la fulmination , il faut m’astreindre au silence , et toutes le armes seront appropriées .

On pietinne la mémoire de notre enfant ,

On se hasarde à me dissuader à coup de piège d’écrouement psychiatrique ,

On tente de m’intimider, faisant planer la menace de m’arracher ce qu’il me reste de plus précieux … mes enfants .

Il s’agit là d’une bien singulière idée de la justice …

Cependant Monsieur le Président , telle est l’exacte vérité … et bien qu’elle soit effroyable , Elle est en chemin , rien ne l’arrêtera .

Je me doute bien que vous n’avez aucun pouvoir en cette affaire , que vous êtes le prisonnier de la Constitution et de votre entourage . Vous n’en avez pas moins un devoir d’Homme , auquel vous songerez et que vous remplirez.

Ce laïus n’est que le reflet de mon tourment , Monsieur le Président , Il n’y a pas de guérison sans justice .

Laissez-moi donc vous rappeler que « l’homme de bien situe la justice au dessus de tout ».

J’ACCUSE Monsieur le Directeur Michel Franquesa d’avoir été le démoniaque instigateur de la machination ayant projeté Noélanie vers son agonie , dissimulant ses négligences certainement par ferveur politique irréfléchie.

J’ACCUSE Monsieur Jean Vila , député -- Maire et vice président du Conseil général et des commissions logement et enfance -- famille -- PMI ,relation avec les syndicats :

De s’être rendu complice , voilant les cruelles violences  , et tentant lui même les plus exécrables dissuasions ,  afin que son règne machiavélique ne prenne pas fin , et ce , comme le veulent les us et coutumes dans notre belle région corrompue des Pyrénées orientales.

J’ACCUSE le mineur S.  d’avoir, de ses propres mains,  fauché la vie de notre enfant encouragé par des initiateurs négligents.

J’ACCUSE le gendarme Vila , d’être resté inerte devant la douloureuse prose d’une petite fille, en dépit des obligations de son office  et  d’avoir mené une enquête dont le dessein n’était que l’exonération de toute les responsabilités : y compris la sienne.

J’ACCUSE Monsieur le Directeur Mozzanino et Madame Galano institutrice, d’être demeurés sourds devant les déchirantes exhortations d’une enfant de 8 ans , lui préférant ,corps et âmes, un corporatisme sans limites. d’avoir transgressé leurs impératifs légaux , en laissant en péril une enfant confiée à leurs bons soins.

J’ACCUSE les inspecteurs d’académie Monsieur Bénéfice et Madame Perdreau de rester figés devant le problème itératif des violences scolaires malgré les impératifs posés par leurs dominants hiérarchiques.

J’ACCUSE Madame Creixelle, psychologue scolaire et Monsieur Navoly, pédopsychiatre, d’avoir guidé un peu plus chaque jour Noélanie entre les mains meurtrières de son bourreau , piétinant chacune de ses sommations au secours.

J’ACCUSE les Docteurs Blenet , Tiprez , Gritti , Rosellini , et Micaleff d’être restés inertes devant une enfant se consumant sous leurs yeux d’heures en heures.

J’ACCUSE les différents experts et médecins légistes d’avoir perpétré la pire des forfaitures , éludant les preuves les plus criantes .

Et plus particulièrement , J’ACCUSE l’expert Dominique Lecomte , déja connue pour avoir déffrayé la chronique dans les affaires Borrel, lady die, Montand ou encore Courjault , apparament douée de la science infuse , d’être des plus corrompue .

J’ACCUSE chacun de mes Conseils , d’être fervants de l’argent avant le droit , préferant parfois l’inaction plutôt que l’exposition aux foudres d’une affaire trop sensible.

J’ACCUSE le Procureur Dreno et la Juge d’Instruction Madame Déchaux de mener leurs enquêtes avec la plus monstrueuse partialité niant l’existence même d’un fléau dénoncé.

J’ACCUSE enfin les Ministères de l’éducation nationale , de l’intérieur et de la justice de s’abstenir de toute sanction lorsque ses préposés violent les instructions qui leur ont été légalement imposées . (Circulaire n°2006-125 du 16 aout 2006 , Circulaire n° 91-124 du 6 juin 1991 modifiée par les circulaires n° 92-216 du 20 juillet 1992 et 94-190 du 29 juin 1994 )

En portant ces accusations , je n’ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 qui réprime les délits de diffamation.

Mais c’est volontairement que je m’expose , que l’on ose donc me traduire en justice et que l’enquête ait lieu au grand jour !

J’ai confiance en vous, Monsieur le Président.

Vous avez fait de l’insécurité votre destrier ,un tel crime porté à votre connaissance ne restera donc pas impuni.

Je vous prie de bien vouloir agréer , Monsieur le Président , en l’expression de mon profond respect.


Christine Sené

66330 Cabestany

Noélanie , martyre de la République

Par Bernard Leune Jal fundation, mercredi 13 février 2008

Une tragédie inacceptable. La République de France ne protège plus ses enfants. Noélanie, 8 ans, enfant atypique, née en Polynésie, est décédée des suites probables des violences, qu’elle subissait à l’école. Les autorités lato sensu cherche par tous les moyens à étouffer ce crime et cette complicité de non-assistance et qui dérange toute la communauté.

Comme d’habitude l’Education Nationale affirme n’avoir rien vu. Idem pour les autres.

Mensonges !

Toutes les preuves existent : Inspection d’acadèmie, Médecin, Enseignant, Gendarmerie, Maire, lettre, signalement, témoin, etc.

Afin de couvrir leurs turpitudes, les responsables qui sont des irresponsables cherchent à discréditer la famille pour couvrir leurs méfaits.

Des propos odieux sont exprimés par des individus contre les parents. Facile de nos jours avec l’anonymat derrière lequel trop se cachent sur internet et de tenir des propos injurieux, diffamants. Ce sont des lâches. Au fait, êtes-vous bien certain d’être anonyme avec vos pseudos ?

Nous sommes tous concernés par ce drame. Demain, cela peut arriver à tout un chacun. Parents, levez-vous contre le laxisme et l’irresponsabilité ambiante. Nos enfants sont en danger à l’école et dans notre société.

Ils jettent la vindicte popularis sur la famille et reproche à la maman « l’extériorisation de son désespoir ». Vous avez bien lu ignorants et soyez heureux de le demeurer en la circonstance. C’est l’énergie du désespoir celle qui lui permet de mettre encore un pied devant l’autre.

Vous ne pouvez pas comprendre et d’ailleurs c’est ce que nous pouvons vous souhaiter de mieux au monde. Ne jamais avoir à vivre une telle déchirure. Ne pas avoir à vivre un tel bouleversement. Ne pas avoir à pleurer jusqu’à l’assèchement total. Ne pas avoir le cerveau comme pris dans un étau. Ne pas pouvoir rester assis. Ne pas pouvoir réfléchir pendant plus de 3 secondes sur un dossier. Ne pas avoir le regard hagard, le regard fixe. Ne pas perdre la notion du temps. Ne pas marcher comme un zombie dans la nuit noire pendant des années en tentant à chaque instant de vous relever et de vous dire le bout du tunnel est là-bas…

Avec vos propos meurtriers, je vous considère comme des assassins. En ne faisant rien alors que vous saviez, vous êtes complice d’assassinat.

Ont-ils compris les enseignants ? Je ne crois pas !

Voici l’histoire qui est survenu le 8 février à la Conseillère juridique de JAL. « Je viens de raccompagner ma fille de 8 ans à l’école. C’est alors qu’un enfant est venu vers moi pour dénoncer les gros mots de D. à son égard. Demandant des explications à ma fille, celle-ci s’est défendue en expliquant que ce même enfant avait voulu l’étrangler ce matin même…

Je suis donc allée voir l’enseignant en grande conversation avec sa collègue sur la cour de récré, pour lui rapporter ces faits. Celui-ci a levé les yeux au ciel en me répondant que c’était des histoires d’enfants et qu’il ne fallait pas imaginer tout de suite des suites dramatiques…

Bref ! il y a encore beaucoup de travail à faire en milieu scolaire.

Il faut croire que les enseignants attendent un accident pour réagir dans leur établissement et ensuite, ils se défaussent sur la famille.

Voyant ma vive réaction et lui racontant l’histoire de Noélanie, il a consenti à en parler avec ses élèves… Le fera t-il ? » . Et bien non ! Ils n’ont rien dit… mais vous vous en étiez douté.

LEUNE Bernard | Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. | jalfundation.info |le 1er février 2008 IP : 86.217.45.64

Je comprends votre drame et les mots ne changeront rien… et n’apaiseront en rien votre douleur. Mon second fils Jérôme est décédé à 19 ans…
La protection de l’enfance, le code civil, le code pénal, le code de l’éducation, le code de la famille, la convention des droits de l’enfant… prévoient, organisent mais la plupart du temps rien n’est fait dans les écoles… Une convention doit être signée entre l’académie et le conseil général, et toutes les infos, tous les mauvais traitements sur élèves, tous les faits de la nature de ceux que vous décrivez doivent remonter au conseil général.
On applique la loi à l’extérieur de l’école… enquêtes, poursuite des parents mais jamais ou très rarement dans les écoles.
Alors familles, si vos enfants ont le moindre problème, il faut informer le procureur de la république, le président du conseil général, l’inspecteur académique, le recteur, le ministre de l’éducation et de la justice… et le défenseur des enfants.
J’ai rédigé un modèle e signalement aux autorités et si quelconque souhaite le recevoir, en faire la demande à l’adresse suivante : info*@*jalfundation.info attention enlever les astérisques… nous vous l’adressons gratuitement. Si vous souhaitez que nous le transmettions aux autorités vous devrez nous le retourner complété…
Nous avons constitué JAL Fundation http://www.jalfundation.info http://blog.jalfundation.info pour la protection et la défense des enfants en situation de maltraitances scolaires et nous défendons l’idée d’une école pour tous, sans entrave ni maltraitances, dans le respect des différences…
Alors c’est difficile, ils se croient intouchables… une de nos premières revendications est de séparer les pouvoirs dans les écoles qui sont trop souvent juge et partie… j’énumère le reste dans le livre que j’ai écrit « Derrière le tableau » http://www.derriereletableau.fr et que je dédie aussi aux familles qui ont la douleur d’avoir perdu un enfant.
En voici le résumé. ;;
Vous êtes parents et souhaitez garantir au mieux l’enseignement de vos enfants ? Votre enfant vous a déjà rapporté des cas de maltraitances dans son école. Et s’il en était victime ?
De mots en maux : si votre enfant se plaint et ne veut pas aller à l’école, s’il a des montées de fièvre sans explication, s’il se retrouve fréquemment à l’infirmerie, s’il est souvent en retard, modifie ses horaires et ou son trajet, s’il oublie ses affaires de classe et se fait exclure, s’il fait l’objet de punitions fréquentes, si son comportement le conduit en conseil de discipline, … soyez sur vos gardes.
Votre enfant est atypique ? Tous les enfants sont différents, un peu plus, un peu moins. Vous souhaitez identifier l’inadaptation scolaire ? Votre enfant reçoit-il l’enseignement qui lui convient ?
Vécus d’élèves, ce livre dénonce l’absence de pédagogie adaptée pour un enfant sur trois et les mauvais traitements psychologiques et physiques subis par certains.
Violences, pathologies, mal-être, échecs scolaires, orientations non souhaitées, absentéismes et quelquefois suicides en sont les conséquences dramatiques.
Vous êtes un enseignant et avez observé des maltraitances et ne savez comment réagir ? Vous êtes victime de pressions vous-même, familles, collègues, hiérarchie ?
Vous êtes un professionnel de l’exécutif, responsable politique, vous êtes médecins, personnels de santé ou des services sociaux d’aide à l’enfance ? Vous êtes Procureurs de la République ? Juges ? Vous êtes gardien de la paix, gendarmes ? Vous vous demandez ce que sont des maltraitances psychologiques à l’école ? Vous vous demandez comment réagir ?
Quinze fiches dressent une typologie de ces derniers : harcèlement, discrimination, ségrégation, intégrité, refus de reconnaissance, dénigrements, humiliations, indifférence, rejets, terrorisme, injustices, violation du secret médical, abus de pouvoirs, manquements…
Vous souhaitez reconnaître les mauvais traitements académiques ? Vous souhaiteriez savoir réagir face à un comportement maltraitant ?
Un panorama de la réglementation permet aux lecteurs d’acquérir quelques notions.
Parents, grands-parents, enseignants, professionnels de l’exécutif, médecins, professionnels de santé, avocats, juristes, juges des enfants, forces de l’ordre, etc.… nous avons tous une bonne raison d’avoir en permanence ce livre sous la main.
Derrière le tableau, une réponse à ceux qui veulent savoir, comprendre et agir pour prévenir.
TITRE : DERRIERE LE TABLEAU, AUTEUR : BERNARD LEUNE, ISBN : 978-2-9531067-0-1 EDITEUR : BE ONESELF IMPRIMERIE : JOUVE, PARIS Mail info*@*derriereletableau.fr
Sur un site dont je vais taire le nom et qui m’a conduit sur votre site, une maman exprimait la maltraitance sur son fils et sur un petit camarade de celui-ci. Elle était venue chercher de l’aide sur le site, après avoir recueilli de précieux renseignements des uns et des autres, une dernière personne est intervenue, enseignante et à ses dires quelquefois directrices qui a déclaré
« y a rien de coherent là dedans l’enquete si tant est qu’il en faut une devrait etre faite au niveau de l’inspection le conseil general n’a pas d’actions ur les enseignants uniquement sur les famille tout ceci me parait bien compliqué outreau est passé par là et je n crois pas que ce soit tres sain (mais ce n’ets que mon avis car si je lis bien tu n’en as toujours parlé à la premiere interessée.. qui pourrait si les dires sont faux te porter (à juste titre) en diffamation »
Le « premier intéressé » était selon la maman informée par courrier…. De plus elle se vante que le CG n’a pas d’actions sur les enseignants. IL FAUT QUE CELA CHANGE !!!!!!!!!!!
Et cette institutrice de dire aussi « une version “adulte” serait tout de même intéressante on est vraiment dans le tout blanc tout noir là … typique des enfants de cet âge »
Cette phrase résume à elle seule toute la difficulté que les enfants éprouvent à se faire entendre…idem pour les parents. Nous considérons que cette personne ne devrait pas être en contact avec de petits enfants…
C’est aussi pour cela que nous renforçons le pôle juridique de JAL afin d’aider les familles à agir à temps pour que de telles drames ne se produisent plus.
Conservez courage et combat… ils permettent de continuer à mettre pieds devant l’autre.
Bernard Leune

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