Aide aux victimes

QUE FAIRE POUR AVOIR DE L’AIDE ?

Que tu sois victime consentante ou pas de ces pratiques,
ou que tu veuilles simplement aider un proche qui est dans une de ces situations,seul(e), avec tes camarades ou accompagné(e) de tes parents…
Sache que des solutions existent !
Parce que l’enfant a des droits dont celui  d’ être protégé de la violence, les adultes, dés lors qu’ils en ont connaissance, ont le devoir de protéger la victime. Certains adultes dont c’est le métier luttent contre ces violences et jeux dangereux car ils sont conscients du danger.

N’ hésite surtout pas à les contacter, même plusieurs d’entre eux si nécessaire !


Si à l’école ou ailleurs tu es victime de violence, tu dois absolument le dire à tes parents, ils t’aideront. (porter plainte ,si nécessaire.)


CONTACTS UTILES

JEUNES VIOLENCES ÉCOUTE :
Tel: 0 808 807 700
(gratuit depuis un tél.fixe et portable)tous les jours de 8 heures à 23 heures. Les appels sont anonymes.
Pour les victimes de racket/violences physiques ou verbales.
Le service est accessible aux jeunes et à leurs parents ainsi qu’aux professionnels possibilités d’interventions en milieu scolaire .

AGIR CONTRE LE HARCELEMENT A L’ECOLE :
Numéro  d’aide aux victimes : 0808. 80. 70. 10 du lundi au vendredi de 9h à 21h , et le samedi de 9h à 13h (sauf les jours fériés).
www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr

INAVEM :
Numéro National d’aide aux victimes : 08. 842. 846. 37
7j/7, de 9h à 21h.
ENFANCE MALTRAITEE : 119

POLICE : 17

ASSOCIATION « SOS Benjamin »
Concerne tous les jeux dangereux :
Ceux dits de « non oxygénation »(empêchent la respiration)
Ceux dits « de défi » (t’es pas cap de …)
Ceux dits « d’agression »(dont tu pourrais être la victime.)


Puis, avec l’aide d’un « grand » :

LA GENDARMERIE :
La plus proche de chez toi, tu trouveras les coordonnées dans l’annuaire ou sur internet.
Tu peux également  leur demander les coordonnées téléphoniques de leurs collègues de la BPDJ, ils interviennent régulièrement dans les écoles pour faire de la prévention.

SERVICE VICTIMOLOGIE
:
Se renseigner sur l’existence de ce service auprès du centre hospitalier le plus proche de ton domicile pour une prise en charge immédiate.

*  diverses associations existent, voir leurs coordonnées sur internet.
(enfance majuscule; l’éléphant vert…)

Victimes de violences scolaires ou de jeux dangereux : les textes et associations qui vous protègent

Il existe de nombreuses circulaires ministérielles concernant la conduite à tenir face
à des violences scolaires.
La première démarche est d’en aviser l’établissement scolaire, qui est tenu de réagir aussitôt :
- ils doivent signaler les faits à :
l’académie , à la gendarmerie ou au Procureur de la République ,
- protéger l’enfant en danger,
- et organiser de la prévention en appui avec des organismes spécialisés (notamment BPDJ ,

et SOS Benjamin).

SI vous rencontrez des difficultés auprès de l’école pour vous faire entendre (ce qui malheureusement n’est pas rare), les recommandations précisent que la conduite à tenir de la part des parents est de déposer une plainte auprès de :  la gendarmerie , de la police ou directement auprès du procureur de la Répubique.
N’hésitez pas , dans tous les cas , à vous armer des circulaires ministérielles précisant les obligations de tous les acteurs en faveur de la protection de l’enfant victime et d’exiger que les mesures de protection prévues soient tout simplement appliquées! (a défaut, c’est de la négligence, mise en danger de la vie d’autrui).


Dans le cas ou les violences vous paraissent graves , ou que des phénomènes de strangulations sont évoqués , la conduite a tenir sera la déscolarisation de l’enfant dont la vie est en danger de façon imminente.


Liens téléchargement et impression, ci-dessous :

- http://media.eduscol.education.fr/file/Action_sanitaire_et_sociale/52/0/jeux_dangereux_114520.pdf

-conduite à tenir en cas d’infractions en milieu scolaire

- circulaire concernant les Faits ou situations d’insécurité dans les établissements scolaires ou à leurs abords .

- Prévention et lutte contre la violence en milieu scolaire

-Surveillance et sécurité des élèves dans les écoles maternelles et élémentaires publiques

- Site internet ministère de l’éducation nationale regroupant toutes les informations
concernant la prévention contre les violences scolaires

- Les « JEUX » DANGEREUX
et les PRATIQUES VIOLENTES prévenir, intervenir, agir

- Xavier Darcos souhaite que la lutte contre les jeux dangereux et les pratiques
violentes soit poursuivie et amplifiée à la prochaine rentrée scolaire
(rentrée scolaire 2009-2010).

- la défenseure des enfants
Quelques associations et forums visent particulièrement cette problématique. Leur aide
peut vous être utile. N’hésitez pas à les contacter.
www.jeuxdangereux.fr

il s’agit d’une association qui alerte et lutte contre TOUS les jeux dangereux et les pratiques violentes, apporte un soutien moral, une aide sur le plan administratif (dépôt de plainte, déclaration d’accident auprès
de l’établissement scolaire), prévention au sein des établissements scolaire.
- les voix de la vérité
il s’agit d’un forum ,créé par des ados : soutien moral aux enfants victime qui  y trouve un soutien et compréhension de la part d’autres jeunes, « briser le silence, rompre l’isolement est important !
- internet sans risque : infos utiles
internet sans crainte

Comment déposer plainte ?

La plainte simple

Que faut-il faire ?

Plainte auprès des services de polices ou de gendarmerie
- se rendre au commissariat ou au poste de gendarmerie le plus proche et raconter les faits ;
- dater et signer le procès-verbal de plainte dressé. Une copie du procès-verbal est remise au déposant, qu’il convient de conserver, notamment dans l’hypothèse d’une constitution de partie civile future.

Plainte auprès du procureur
- rédiger sa plainte sur papier libre en décrivant les faits et leurs conséquences et en précisant son identité complète. Un site Internet permet d’utiliser un formulaire en ligne facilitant la rédaction de la plainte ;
- l’adresser au Procureur de la République du tribunal de grande instance du lieu de l’infraction ou du domicile de l’auteur de l’infraction en lettre recommandée avec accusé de réception ;
- joindre des photocopies des pièces justificatives pouvant servir de preuves (factures, photographies des objets volés, certificats médicaux…).

Dans tous les cas , les services de police ou de gendarmerie sont TENUS de prendre votre plainte . N’hésitez donc pas a insister en cas de refus .

Quels sont les frais ?
Gratuit.

Quels sont les délais ?
Il faut déposer plainte en respectant les délais de prescription des infractions poursuivies :
- un an pour les contraventions ;
- trois ans pour les délits (vols, coups et blessures, escroquerie) ;
- dix ans pour les crimes.

Que se passe-t-il ensuite ?
On est d’abord convoqué au commissariat (ou à la gendarmerie) pour y être entendu.
Le Procureur de la République peut ensuite :
- soit saisir directement le tribunal par voie de citation directe (voir ci-dessous) ;
- soit désigner un juge d’instruction chargé de recueillir tous les éléments utiles à l’établissement de la vérité. Il convoquera pour cela les personnes mises en examen, les parties civiles et les témoins éventuels ;
- soit classer l’affaire « sans suite », s’il estime la plainte mal fondée. Cette décision est communiquée à la victime ;
- soit proposer une médiation pénale ou une composition pénale.
Lorsqu’une suite est donnée, le plaignant est averti par lettre du parquet.
Pour éviter le rejet d’une plainte ou en cas de désaccord avec la décision de rejet du Procureur de la République, on peut utiliser la voie de la plainte avec constitution de partie civile devant le juge d’instruction.
truction.

La Brigade de prévention de la délinquance juvénile - Gendarmerie spécialisée

La Brigade de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ) est un concept unique au sein du ministère de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales. Les BPDJ symbolisent, dans les départements où elles sont implantées, la prévention de la délinquance auprès des autorités administratives et judiciaires, des services, des collectivités territoriales, du monde associatif et des jeunes et leur famille.
Au début des années 1990, le constat préoccupant de l’accroissement de la délinquance des mineurs et du développement des violences, notamment dans les quartiers sensibles et les établissements scolaires, a fait de la lutte contre cette délinquance une priorité d’action. La création des premières Brigades de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ), en septembre 1997, s’inscrivait dans cette dynamique et constitue aujourd’hui encore une spécificité de la gendarmerie.

Pour atteindre les objectifs ainsi fixés, trois types de mission sont prioritairement assignés à la BPDJ – prévenir, renseigner, faciliter et accompagner l’intervention, qui s’inscrivent toutes dans une démarche partenariale. Ces missions sont accomplies où la gendarmerie assure la responsabilité exclusive de l’exécution des missions de sécurité et de paix publiques.
Vocation première de la BPDJ, l’action préventive conduite au bénéfice de la jeunesse a pour objet d’empêcher toute manifestation d’incivilité et de délinquance à l’encontre des mineurs ou de la part de ceux-ci. Elle se traduit d’abord par une présence soutenue, visible et apaisante, dans la zone d’action de l’unité. La surveillance exercée, ainsi que les contacts noués de façon régulière avec le plus grand nombre de jeunes et les personnes de leur environnement familial et social (gardiens d’immeubles, médecins, commerçants, …), permettent d’acquérir la meilleure connaissance des individus et des lieux.
La connaissance de leur zone d’action permet aux militaires de la BPDJ de capter les attentes des jeunes, évaluer la pertinence des actions conduites par la gendarmerie en leur faveur et percevoir les signaux d’alerte, révélateurs d’une dégradation du climat social dans le ou les quartiers où ils agissent.

En complément de la brigade territoriale compétente (ou sa compagnie de rattachement), la BPDJ constitue un partenaire privilégié pour toute formation de gendarmerie devant conduire une intervention dans la zone d’action impartie à cette unité.

Les missions prioritairement imparties à la BPDJ doivent toutes se concevoir dans un cadre partenarial. Elle s’exécutent, en liaison et dans un souci de complémentarité et de cohérence, avec d’autres unités de gendarmerie, avec d’autres administrations de l’État et avec d’autres acteurs non-institutionnels (personnels de la protection judiciaire de la jeunesse, magistrats spécialisés, éducateurs, travailleurs sociaux, chefs d’établissement de l’éducation nationale et enseignants, représentants des services de secours, de la police municipale, agents locaux de médiation sociale, etc.).

trouvez ici les coordonnées les BPDJ les plus proches . Liste_des_BPDJ_2011.pdf

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